Ovechkin en flagrant délit
Durant les concours d’habilité du match des étoiles, Alexander Ovechkin semblait trouvé les montréalaises de son goût…
Durant les concours d’habilité du match des étoiles, Alexander Ovechkin semblait trouvé les montréalaises de son goût…
Un enceinte très concept et très inspirante pour brancher votre lecteur à la maison…
On était chez des amis le week end dernier à Boileau. Voici le spectacle auquel ils ont droit dans leur cour arrière.
C’est Christian qui m’a refilé ce tuyau. Le site Rojadirecta est la porte d’entrée vers tout ce qu’on peut trouver de “live srteam” de sport sur le net. Je sais pas trop d’où ça vient et si les “feeds” sont légals, mais une chose est certaine, on trouve tous les matchs de la NHL, NBA, du soccer, du criket, golf, tennis, tout tout tout!
Ma princesse a eu 3 ans aujourd’hui!
Je suis peut-être en retard, mais hier j’ai découvert le magazine québécois Urbania. Le numéro présentement en kiosque est un spécial “Hockey”.
Urbania c’est un graphisme alléchant, une page couverture choc et des textes bien directs. Chaque numéro devienne une pièce d’anthologie consacrée à un seul et unique thème.
Le spécial hockey est très bien fait. Les articles sont court et racontent l’essentiel. C’est très amusant à lire. Le présent numéro contient un article sur les “puck bunnies”. Ces filles qui courrent/cruisent/couchent avec les joueurs de hockey. Y en a des vertes et des pas mures…
Les rédacteurs d’Urbania disent en parlant du choix de la “puck bunnie” sur la couverture:
“… on ne l’a pas choisi parce que son physique nous excitait, parce qu’elle portait du ‘E’ ou parce qu’elle était prête à se mettre toute nue sur le cover. Non. Si on l’a choisi, c’est pour sa beauté intérieure.”
Pareil pour moi, si j’ai flashé sur le magazine dans le miniscule dépanneur du complexe Desjardins ce n’est pas à cause de cette brune dont la forte poitrine est à peine recouverte par la Sainte-Flanelle. Non. Si je me suis arrèté, si j’ai feuilleté puis acheté cet excellent magazine, c’est bien sûr d’abord dù au regard mélancolique et percant de la jeune femme sur la couverture et le mot “hockey”…
Durant les vacances je me suis aussi tapé les deux récents films qui raconte la vie du bandit Jacques Mesrine. C’est l’excellent Vincent Cassel qui incarne Mesrine.
Mesrine était un braqueur de banque qui n’avait pas froid aux yeux. Il était audacieux et spectaculaire, maitre du déguisement. Il s’est évadé 4 fois de prison. Il a d’ailleurs fait un séjour au Québec de 1968 à 1972 où il se fait connaitre en braquant plusieurs banques et s’évadant de la prison de Percé et celle de St-Vincent-de-Paul. Sans oublier le meurtre de deux gardes-chasse à St-Louis-de-Gonzague.
Après son évasion de la prison de St-Vincent-de-Paul il est revenu attaqué la prison armé de mitraillettes et grenades pour tenter de faire évader les autres détenus. Si c’est pas audacieux!
En 1971, Mesrine et sa compagne Jeanne Shneider ont été acquittés du meurtre d’une femme de Percé et le procès a eu lieu dans mon patelin! À Montmagny!
Il a fait le cover du Paris-Match alors qu’il avait tout les policier de la France à ses trousses, deux fois il a enlever des millionnaires pour demander des rançons, il a pratiquement tué un journaliste parce qu’il avait écrit que Mesrine n’avait pas de parole, etc, etc.
Les deux films ont parus l’automne dernier en France, je sais pas s’ils sont en salle au Québec. La première partie c’est l’instinct de Mort et la deuxième c’est L’ennemi Public #1. Et sont excellent. Mais les faits reportés dans les 2 films ne relate pas tout des méfaits de Mesrine. Après avoir lu sa fiche sur Wikipédia je suis resté bouche bée face à la témérité du personnage.
Durant les vacances des fêtes j’ai lu la formidable autobiographie de Josh Hamilton : Beyound Belief.
Josh Hamilton c’est ce joueur de baseball super talentueux qui a été le premier choix des Devil Rays de Tampa Bay en 1999 et qui, du jour au lendemain est passé de bon fils à papa à fumeur de crack à temps plein. Il va 6 fois en désintoxication et chaque fois c’est l’échec.
Fin 2005, il touche le fond et décide de s’en sortir vraiment (grâce à sa grand-mère) et à sa foi. En 2007 sa suspension est levée et les reds le garde comme 4e voltigeur. En 3008 il est le voltigeur de centre partant des Rangers du Texas et il a connu une saison du tonnerre. 304 de moyenne, 32 circuits et 130 points produits. Tout un “come back”. Sans oublier ses 28 circuits en première ronde du Home Run Derby l’an dernier au match des étoiles (au Yankees Stadum).
Bon au départ je suis un lecteur de roman. Les biographies ça m’a jamais attirées. Mais j’ai dévoré le témoignage de Josh Hamilton. Premièrement parce que c’est une autobiographie. Tout est écris au JE ce qui rend le tout très intime.
Mais par dessus tout c’est de découvrir le chemin d’auto-destruction que Hamilton a suivit comme s’il y avait quelque chose de démoniaque en dedans de lui qui le contrôlait. À 17 ans, meilleur joueur sorti d’un High School jamais vu selon les recruteurs, il reçoit un boni de signature de 3.9 millions. Ses parents restent présent, le supporte. Puis un accident d’auto et des blessures et déclenchent quelque chose en lui qui l’entraineront très bas. Avant la drogue c’était une dépendance au tatouage. Il a 26 tatoos sur son corps et il tous les regretter. C’est vraiment bizarre ce qui se passait en lui. Avec tout ce qui s’en venait et la pression, il n’a pas su devenir un adulte et s’est réfugié dans ce qu’il a trouvé pour oublier qui il était. C’est un récit vraiment prenant qu’on soit amateur de baseball ou pas.
Son retour Hamilton dit que c’est “a god thing”. Il est très croyant mais le livre n’est pas inondé de bondieuseries. Il parle ce qui l’a sauvé et n’est aucunement évangéliste avec sa foi.
Excusez les anglicismes, mais quand je lis un livre en anglais au dirait que j’en échappent plus dans les jours qui suivent.
Ce chasseur à l’arc a eu d’affaire à se tasser après avoir décoché sa flèche. Le gars s’en souviendra longtemps.