Just Hear It!
Un gros Juke Box! Just Hear It!.
Nouveau vidéo de Neil Young
Où est le cash!
Méchants changements
Après avoir vu ce fil je pense que je vais me remettre à suivre la F1. Les nouveau règlement risque de rendre les courses très intéressantes. Voyez par vous même.
Enceinte très concept
Un enceinte très concept et très inspirante pour brancher votre lecteur à la maison…
Tout le sport, live, "on line"
C’est Christian qui m’a refilé ce tuyau. Le site Rojadirecta est la porte d’entrée vers tout ce qu’on peut trouver de “live srteam” de sport sur le net. Je sais pas trop d’où ça vient et si les “feeds” sont légals, mais une chose est certaine, on trouve tous les matchs de la NHL, NBA, du soccer, du criket, golf, tennis, tout tout tout!
Urbania
Je suis peut-être en retard, mais hier j’ai découvert le magazine québécois Urbania. Le numéro présentement en kiosque est un spécial “Hockey”.
Urbania c’est un graphisme alléchant, une page couverture choc et des textes bien directs. Chaque numéro devienne une pièce d’anthologie consacrée à un seul et unique thème.
Le spécial hockey est très bien fait. Les articles sont court et racontent l’essentiel. C’est très amusant à lire. Le présent numéro contient un article sur les “puck bunnies”. Ces filles qui courrent/cruisent/couchent avec les joueurs de hockey. Y en a des vertes et des pas mures…
Les rédacteurs d’Urbania disent en parlant du choix de la “puck bunnie” sur la couverture:
“… on ne l’a pas choisi parce que son physique nous excitait, parce qu’elle portait du ‘E’ ou parce qu’elle était prête à se mettre toute nue sur le cover. Non. Si on l’a choisi, c’est pour sa beauté intérieure.”
Pareil pour moi, si j’ai flashé sur le magazine dans le miniscule dépanneur du complexe Desjardins ce n’est pas à cause de cette brune dont la forte poitrine est à peine recouverte par la Sainte-Flanelle. Non. Si je me suis arrèté, si j’ai feuilleté puis acheté cet excellent magazine, c’est bien sûr d’abord dù au regard mélancolique et percant de la jeune femme sur la couverture et le mot “hockey”…
Je suis le héros

C’est Olivier qui m’a parlé de ce truc. Un livre pour enfant sur mesure afin que le héros de l’histoire soit votre enfant! Pour l’instant ils n’ont que deux “templates” d’histoires. Une 3e verra le jour bientôt.
J’ai fait faire les deux. Une pour mon gars et l’autre pour ma fille. J’ai reçu le tout récemment et je dois dire que c’est vraiment fantastique.
Les personnages ressemblent à mes kids, le nom, la couleur des cheveux des yeux, la ville ou l’action se déroule, etc. La qualité du produit est super.
J’ai hâte de leur lire ça!
Un Polaroid par jour jusqu’
De mars 1979 à octobre 1997 Jamie Livingston un photographe et cinéaste de New York a pris un cliché Polaroid. Parfois il est sur la photo, parfois non. Les dernières photos le montre sur son lit de mort. Visiter le site là.
Ce blog en parle plus longuement.
GeoCaching
C’est seulement cette semaine que j’ai appris l’existance du GeoCaching et déjà je suis accroc. C’est quoi le GeoCaching? Et bien c’est une chasse aux trésors high-tech qui combine randonnée pédestre, Internet et GPS (système de positionnement global).
Le but du jeu, c’est de trouver les caches, ces pots de plastique qui renferment des trésors aussi convoités qu’un… porte-clés en plastique et autres objets du genre. L’objectif n’est pas tant de récupérer l’objet, que de prendre plaisir à découvrir sa cachette.
Au Québec, le nombre de ces caches est passé de 500 à 1000 en un an, surtout dans les régions de Montréal et Sherbrooke. La majorité dans des lieux publics : parcs, champs et bois.
De nouvelles caches apparaissent chaque semaine. À Montréal, il n’y a pas un parc digne de ce nom qui n’a pas d’objet caché.
Le nombre de géocacheurs a quadruplé en deux ans, passant de 165 à 696 personnes.
Tout commence sur Internet. Les adeptes dûment inscrits choisissent une cible sur le site officiel, Geocaching.org. On peut chercher par code postal. Il suffit ensuite de se rendre sur place et, à l’aide des données sur la longitude et la latitude, on réveille le Sherlock Holmes en soi. Selon la qualité du GPS utilisé, la précision des coordonnées oscille entre 3 et 10 mètres. Objectif visé : un contenant rempli de petits objets, un jouet, un peigne, un porte-clé. Pas de nourriture : les écureuils la dévoreraient. Bref, des babioles. On prends une Hot Wheels et on laisse une boite d’alumette…
Souvent les caches vous feront découvrir un attrait touristique, un bel endroit pour picniquer, un belvédère, une belle chute, etc. Chacun peut faire ses caches pour que les autres GéoCacheurs puisse les découvrir.
Il existe aussi des travel bugs que l’on peut se procurer. Lorsqu’on en trouve une dans une cache on se doit de la faire voyager et de la laisser dans une autre cache et de rapporter le déplacement sur le site Geocaching.org. À l’aide du numéro du travel bug, il est possible de suivre le déplacement sur le site.
Pour en savoir plus sur le GéoCaching:


