Gros achigan!
J’ai capturé ce gros achigan hier!
J’ai capturé ce gros achigan hier!
Premier choix au repêchage de la MLB en 2004, Matt Bush n’a jamais disputé un match dans les majeurs. Il a été arrêté pour conduite en état d’ébriété hier. C’était pas chique… Il en était pas à ses premières frasques. Il semble avoir un parcours semblable à Josh Hamilton. Je lui souhaite de connaître le même dénouement.
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Après Madonna, son divorce, le livre de Joe Torre voilà qu’un nouveau scandale éclabousse Alex Rodriguez.
Il a fini par avoué avoir fait usage de stéroïdes anabolisants en 2003. Il y aurait 104 joueurs testés positifs en 2003 sur une liste qui devait restée secrète. Mais là, le nom d’A-Rod est sorti de cette liste.
Je suis tellement tanné d’entendre parlé de stéroïde… La ligue ne faisait pas de test! Rien n’empêchait les joueurs de se doper… C’était presque une majorité qui se dopait!
Je pense qu’on devrait blâmer la ligue et pas les joueurs pour ne pas avoir eu des test de dépistages un peu sérieux. Oui plusieurs joueurs ont mentit mais bon… À l’époque où ils se sont dopé il ne savait même pas s’ils devrait un jour répondre à la question “Êtes-vous dopé?”.
Moi je pense qu’ils devraient sortir la liste de tout les nom et demander à ce joueurs d’émettre des excuses publiques. Puis dans la même foulée, annoncer un système de dépistage très serré et passer l’ardoise. On repars en neuf. De sorte que dans dix ans d’ici on puisse être certain que les statistiques des joueurs sont “clean” et ainsi prendre les statistiques de l’ère “après le dopage” et de faire un modèle pour normaliser la statistique de l’époque dopage.
Mais surtout pour qu’on puisse parler de comment un joueur est bon plutôt de parler de comment il a triché ou a menti.
Quand on veux semer la controverse la théorie du complotest un choix facile. Mais ceux qui ont les deux pieds sur terre et qui sont en mesure d’amener des arguments pour démentir ces théories farfelues sont habituellement moins motivés que les paranoïaques qui les ont créées.
Heureusement il y en a quand même qui sont assez motivé pour le faire! Le site web français Rue89 déboulonne les théories du complot du 11 septembre une après l’autre…
Durant les vacances je me suis aussi tapé les deux récents films qui raconte la vie du bandit Jacques Mesrine. C’est l’excellent Vincent Cassel qui incarne Mesrine.
Mesrine était un braqueur de banque qui n’avait pas froid aux yeux. Il était audacieux et spectaculaire, maitre du déguisement. Il s’est évadé 4 fois de prison. Il a d’ailleurs fait un séjour au Québec de 1968 à 1972 où il se fait connaitre en braquant plusieurs banques et s’évadant de la prison de Percé et celle de St-Vincent-de-Paul. Sans oublier le meurtre de deux gardes-chasse à St-Louis-de-Gonzague.
Après son évasion de la prison de St-Vincent-de-Paul il est revenu attaqué la prison armé de mitraillettes et grenades pour tenter de faire évader les autres détenus. Si c’est pas audacieux!
En 1971, Mesrine et sa compagne Jeanne Shneider ont été acquittés du meurtre d’une femme de Percé et le procès a eu lieu dans mon patelin! À Montmagny!
Il a fait le cover du Paris-Match alors qu’il avait tout les policier de la France à ses trousses, deux fois il a enlever des millionnaires pour demander des rançons, il a pratiquement tué un journaliste parce qu’il avait écrit que Mesrine n’avait pas de parole, etc, etc.
Les deux films ont parus l’automne dernier en France, je sais pas s’ils sont en salle au Québec. La première partie c’est l’instinct de Mort et la deuxième c’est L’ennemi Public #1. Et sont excellent. Mais les faits reportés dans les 2 films ne relate pas tout des méfaits de Mesrine. Après avoir lu sa fiche sur Wikipédia je suis resté bouche bée face à la témérité du personnage.
Durant les vacances des fêtes j’ai lu la formidable autobiographie de Josh Hamilton : Beyound Belief.
Josh Hamilton c’est ce joueur de baseball super talentueux qui a été le premier choix des Devil Rays de Tampa Bay en 1999 et qui, du jour au lendemain est passé de bon fils à papa à fumeur de crack à temps plein. Il va 6 fois en désintoxication et chaque fois c’est l’échec.
Fin 2005, il touche le fond et décide de s’en sortir vraiment (grâce à sa grand-mère) et à sa foi. En 2007 sa suspension est levée et les reds le garde comme 4e voltigeur. En 3008 il est le voltigeur de centre partant des Rangers du Texas et il a connu une saison du tonnerre. 304 de moyenne, 32 circuits et 130 points produits. Tout un “come back”. Sans oublier ses 28 circuits en première ronde du Home Run Derby l’an dernier au match des étoiles (au Yankees Stadum).
Bon au départ je suis un lecteur de roman. Les biographies ça m’a jamais attirées. Mais j’ai dévoré le témoignage de Josh Hamilton. Premièrement parce que c’est une autobiographie. Tout est écris au JE ce qui rend le tout très intime.
Mais par dessus tout c’est de découvrir le chemin d’auto-destruction que Hamilton a suivit comme s’il y avait quelque chose de démoniaque en dedans de lui qui le contrôlait. À 17 ans, meilleur joueur sorti d’un High School jamais vu selon les recruteurs, il reçoit un boni de signature de 3.9 millions. Ses parents restent présent, le supporte. Puis un accident d’auto et des blessures et déclenchent quelque chose en lui qui l’entraineront très bas. Avant la drogue c’était une dépendance au tatouage. Il a 26 tatoos sur son corps et il tous les regretter. C’est vraiment bizarre ce qui se passait en lui. Avec tout ce qui s’en venait et la pression, il n’a pas su devenir un adulte et s’est réfugié dans ce qu’il a trouvé pour oublier qui il était. C’est un récit vraiment prenant qu’on soit amateur de baseball ou pas.
Son retour Hamilton dit que c’est “a god thing”. Il est très croyant mais le livre n’est pas inondé de bondieuseries. Il parle ce qui l’a sauvé et n’est aucunement évangéliste avec sa foi.
Excusez les anglicismes, mais quand je lis un livre en anglais au dirait que j’en échappent plus dans les jours qui suivent.