10 raisons pour lesquelles je n’ai pas aimé la trilogie Millenium

Après une agonie de près de 6 mois, j’ai terminé cette semaine de lire le tome 3 de la trilogie Millenium. Durant ces 6 mois j’ai perdu goût à la lecture à cause de mon entêtement à ne pas commencer un autre livre avant de terminer ce foutu tome 3.

Voici les 10 choses qui expliquent pourquoi je n’ai pas aimé la trilogie Millenium.

  1. La traduction

    Stieg LarsonC’est traduit du Suédois. J’aime lire un livre dans sa langue originale (anglais ou français). Apprendre le suédois n’étant pas dans mes priorités j’ai du me taper les 3 briques traduites en français. J’ai détesté. Les boites de documents qui servent une enquête ne sont pas “le matériau journalistique”. J’ai chercher matériau dans le dictionnaire et la seule définition que j’ai trouvé c’est le matériau de construction!

  2. Un oeuvre inachevé

    Stieg Larson n’était pas un mauvais auteur. Au contraire. Il avait livré le manuscrit de ses 3 romans à son éditeur et il est mort d’une crise cardiaque avant que les manuscrits soient publiés. Paix à son âme mais, je suspecte que ses manuscrits n’ont pas eus beaucoup de relecture et de réécriture et que par respect, l’éditeur a décidé de les publier tels quels. Ce qui fait qu’il y a des grands pans de l’histoire qui ne servent justement pas l’histoire. On s’attarde éternellement sur des détails pendant des pages et des pages. Juste dans le tome 3 on aurait pu enlever les pages 200 à 500 sans problème.

  3. Une info-pub

    C’est connu Stieg Larson était journaliste d’enquète dans un petit magazine économique suédois. Tout comme Mikael Blomkvist sont personnage principal. Et dans le roman on parle à tout bout de champ de la gestion interne de Millenium. De la rédaction de Millenium. De l’état des finances de Millenum. Des membres du C.A. de Millenium, de comment Millenium est tellement meilleur que toute!. “Who f..in cares!”

  4. Trop c’est trop

    Stieg LarsonQuand on passe plus de 3 pages à raconter l’histoire du gars qui passe la “mup” dans un corridor d’hôpital, c’est trop de détail.

  5. La bouffe est dégueulasse

    La cuisine suédoise m’a l’air dégueulasse. Du hareng avec des patates… (Merci Catherine pour celle là!)

  6. La description des ordinateurs

    Larson croit nécessaire de nous énumérer les composantes de chacun des ordinateurs qui se retrouvent dans son roman. Et selon lui, entre deux ordinateurs, le plus performant est celui avec le plus gros disque dur…

  7. Erika Berger

    J’ai vu le film en fin de semaine et Erica Berger c’est un cougar. Je m’était imaginé vraiment mieux que ça… Je vois pas ce que Blomkvist lui trouve. Moi elle resterait une amie…

  8. Blomkvist à pas d’auto

    Le grand journaliste se déplace en train, en autobus et à pieds. Où bien il se bum l’auto de quelqu’un… Regardez le film et vous verrez comment il a l’air con quand il se tape le pont à pied par -25 degrés Celcius…

  9. Pousse mais pousse égal

    Une balle dans la tête et on se relève frais comme une rose et dans Kill Bill 2 aussi un personnage sortait de sa tombe. Sauf que Tarantino ne se prenait pas au séreux. Un gars qui ne ressent aucune douleur, un complot national sans vrai raison, etc.

  10. Hacker Magique

    Stieg Larson a rendu le hacking d’un ordinateur simple comme un jeu d’enfant. Lisbeth crack n’importe quel mot de passe sans problème. Et quand il dit qu’il mettent le contenu de son disque dur sur un serveur ailleurs et qu’il peuvent consulter les email comme ça sans problème, j’ai beaucoup de question qui me viennent en tête. Je pense qu’il a tourné les coins ronds sur la recherche où qu’il a pas bien compris ce qu’on lui a expliqué sur le sujet. Il a raconté ça en Ephrem.

Une autre critique qui vas dans le même sens que la mienne:
http://www.leblogdedenis.com/index.php/2009/06/03/420-millenium-la-trilogie-de-stieg-larsson

PIKAUBA

PIKAUBA
Gérard Bouchard

Prix des lecteurs au 41e Salon du livre

Les lecteurs de « MISTOOK » se rappelleront que Senelle, l’amie indienne de Méo Tremblay, avait accouché d’un fils qu’on avait baptisé Léopaul. C’est le destin de ce fils qui est au coeur de Pikauba, le deuxième roman de Gérard Bouchard.

Dès l’enfance, Léo sent en lui des forces contradictoires. Son attachement à ses origines indiennes, à sa mère et à ses oncles lui inspire une profonde fidélité, tandis que la vie parmi les Blancs lui donne des envies de bataille et de conquête, suivant l’exemple de son père, dont les êtres et les paysages ne cessent de lui rappeler le souvenir. Pendant toute sa vie, ce Métis cherchera à réconcilier en lui l’Indien et le Blanc.

Grâce à son intelligence et à sa détermination, Léo réussira à mettre sur pied une grosse entreprise forestière. Très vite cependant, le succès de Léo lui attire l’hostilité de la bonne société de Chicoutimi, d’autant plus que Pikauba, le village peu orthodoxe que notre héros érige au coeur de la forêt, échappe à son emprise. En effet, loin de l’hégémonie de l’Église et des notables, les gens de Pikauba ont tout le loisir de créer un mode de vie à leur (dé)mesure et à leur image. Cela procure l’occasion à Gérard Bouchard d’élaborer une délicieuse utopie de ce que le Québec de cette époque aurait pu devenir si l’esprit pionnier avait pu s’y exprimer en toute liberté, ainsi qu’il le racontait si bien dans Mistouk.

Sur le mode de la tendresse, de l’humour et de la fantaisie, en même temps que sur un grand fond de vérité, Pikauba se veut donc une réplique à quelques autres utopies auxquelles la littérature québécoise a donné naissance au siècle dernier. Mais ce sont les dons de conteur de Gérard Bouchard qui frappent et séduisent d’abord le lecteur dès les premières pages du livre. Grâce à son art inimitable du dialogue, au plaisir communicatif avec lequel il reproduit la langue populaire, à l’intensité émotive dont il investit ses personnages, Gérard Bouchard signe ici un deuxième roman d’une liberté et d’un charme extraordinaires.

Et comme dans Mistouk aussi, derrière le pittoresque, la drôlerie et même la folie des personnages et des situations, se profile une émouvante quête d’absolu qui connaît ici un dénouement des plus inattendus.


Publié en 2005-03 – 576 pages
Sources : les
Éditions du Boréal
– ISBN:
2-7646-0371-1

Mes impressions
Là j’en ai vraiment pour quelques années avant de relire un roman historique. Je sais pas si c’est moi mais comme pour le sentier des Roquemont, il n’y a pas d’histoire. Juste une interminable succession de fait attaché ensemble par la reliure…

Paul

PAUL A LA CAMPAGNE
Michel Rabagliati
PAUL A LA CAMPAGNE | livres: MICHEL RABAGLIATI | ISBN: 2922585018

Paul à la campagne cache une œuvre semi-autobiographique pleine de sensibilité. L’album se compose de deux récits, placés sous le signe de la nostalgie de l’enfance. Paul à la campagne raconte une visite dans les Laurentides tandis que Paul apprenti-typographe pose un regard tendre sur l’affection entre un père et son fils.

Ce livre s’est mérité le Prix de l’espoir québécois au Festival de la bande dessinée de Québec 2000, le Bédélys du meilleur album québécois de l’année 2000 . De plus, il a remporté un Harvey Award dans la catégorie Best New Talent en 2001 et a été mis en nomination aux Eisner Award et aux Ignatz Award, trois prix qui récompensent la bande dessinée aux Etats-Unis.

Mes impressions

Excellent. On en redemanderais… 9/10


Paul dans le métro

PAUL DANS LE METRO
Michel Rabagliati
PAUL DANS LE METRO | livres: MICHEL RABAGLIATI | ISBN: 2922585271

Ce quatrième titre de la série des Paul regroupe les courts travaux réalisés par Michel Rabagliati depuis ses débuts.

On retrouvera donc Paul avec grand plaisir mais cette fois-ci dans de petits récits aussi touchant qu¹amusant. Et une belle surprise inédite attend le lecteur à la fin du livre.

Mes impression

Moins prenant que ses BD romans mais quand même dans le top des BDs que j'ai lu.

8/10


L’homme aux cercles bleus

Homme aux cercles bleus (L’)
Auteur(s): VARGAS FRED
Collection: J’ai lu. Policier
Section / Sujet: Littérature policière /ROMAN POLICIER
Éditeur: J’AI LU
Prix régulier: 11.95$
Parution: 2002-10-07
ISBN: 9782290318324 (2290318329)
Description: Pages :219;
Résumé / verso: ” Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ? ” Depuis quatre mois, cette phrase accompagne des cercles bleus qui surgissent la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs de Paris. Au centre de ces cercles, prisonniers, un débris, un déchet, un objet perdu : trombone, bougie, pince à épiler, patte de pigeon… Le phénomène fait les délices des journalistes et de quelques psychiatres qui théorisent : un maniaque, un joueur. Le commissaire Adamsberg, lui, ne rit pas. Ces cercles et leur contenu hétéroclite sont de mauvais augure. Il le sait, il le sent : bientôt, de l’anodin saugrenu on passera au tragique. Il n’a pas tort. Un matin, c’est le cadavre d’une femme égorgée que l’on trouve au milieu d’un de ces cercles bleus.

Mes impressions

Une bonne histoire mais des personnages grotesqes et caricaturaux. Un personnage bizarre un peu, ok. Mais quand tous les personnage sont des “freaks of nature” là je décroche. C’est bien trop exagéré.. Qu’est-ce qu’on en a à foutre des tranche de la semaine bonne ou mauvaise de l’océanographe qui suis les gens pour le plaisir d’être une bizarre.. J’ai haïs ça profondémment. L’intrigue a un peu réchapper le tout vers la fin mais la première moitié du livre m’a frustrée au plus au point. Dernier Fred Vargas que je lisais.

4/10

L’avaleur de sable

AVALEUR DE SABLE (L’)
de Stéphane Bourguignon
L'AVALEUR DE SABLE | livres: STEPHANE BOURGUIGNON | ISBN: 2764401337

Julien, en deuil de Florence, se jure que jamais il ne retombera dans le piège des femmes. Mais voilà: à 26 ans, on a souvent tendance à surestimer ses forces. Tout comme Pierrot, son meilleur ami, Il repiquera du nez dans l’amour…

Mes impressions
Je l’avais lu en 1994 et ça m’avait beaucoup plu. À l’époque j’avais 3-4 romans de lu pas plus. Ça m’avait vraiment donné la piqure pour continuer de m’intéresser à la lecture.

Les personnages ont 25-26 ans et se questionnent sur ce qui pousse les gens à faire le grand saut, fonder une famille, avoir des bébés. Lors de ma première lecture j’étais jeune et je voyais ce questionnement de loin comme si ça ne me touchait ou toucherait pas avant des lunes. Mais aujourd’hui, après relecture et 15 ans de plus au compteur j’ai encore plus apprécié ce roman parce que cette fois j’avais connu les peurs des personnages masculins de Bourguignon. Je suis passé par là et j’ai bien aimé voir le cheminement des personnage. De plus le roman est hilarant.

Selon moi, ce livre a ouvert les horizons pour les Stéphane Dompierre et Guillaume Vigneault et autre du genre.

À lire absolument!

9/10.

Acide sulfurique

Acide sulfurique

Acide sulfurique

d’Amélie Nothomb



Editeur : Albin Michel
Publication :25/8/2005

« Vint le moment où la souffrance des autres ne leur suffit plus : il leur en fallut le spectacle »

Résumé du livre

Concentration‘ : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme ! Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée. Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi. Quand les organisateurs du jeu décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie.

Mes impressions

Se lit rapidement et s’oublie rapidement. Nothomb essaye d’explorer la nature humaine devant cette utopie un peu ridicule.

6/10

Paul a un travail d’été

PAUL A UN TRAVAIL D'ETE

L'image

Édition :
  EDITIONS DE LA PASTEQUE [+]
  ISBN:
  2922585085
  Catégorie:
  Bandes dessinées [+]
  Sous-catégorie:
  Bandes dessinées [+]
  Paru en:
  2002

Deuxième livraison pour Michel Rabagliati qui nous raconte cette fois-ci les aventures estivales de Paul employé dans un camp de vacances. Ce dernier va apprendre au cours de l’été à dominer ses angoisses et ses peurs, à vivre en collectivité et à s’épanouir pour devenir adulte. Rabagliati témoigne avec Paul a un travail d’été d’une maitrise exceptionnellle de la narration.

Paul a un travail d’été s’est vu récompensé par le Bédélys Québec remis à la bande dessinée québécoise de l’année 2002, le Bédélys Média 2002, le Prix Réal Fillion de la meilleure bande dessinée québécoise de l’année au Festival de la BD francophone de Québec 2003 et finalement le prix BD Québec pour le meilleur album de l’année 2002.

Mes Impressions

Quand une bd vous émouvoi. Oui oui c'Est vraiment prenant. On s'attache aux personnages et on sent une véritable sincérité dans les paroles de chacun, telle cette petite fille aveugle qui en apprendra plus à Paul que quiconque. Encore une fois, j'ai beaucoup aimé cette BD.

9.5/10

Sauvages

L'image Louis Hamelin
Sauvages

Poètes qui se meurent de désir, débroussailleurs qui ont vu l’ours, informaticien pris entre deux feux : qu’ils soient indiens cris ou écrivains, les personnages qui traversent ces dix histoires sont aux prises avec la complexité d’un monde qui n’est que le pâle reflet des beautés réfugiées dans la mémoire. Ils ont des désirs simples ou compliqués, de l’amour à revendre, l’art de se mettre les pieds dans les plats. Naïfs ou rusés, passionnément inadaptés, ils oscillent entre la secrète nostalgie d’une vie libre et les besoins de la tendresse. Dans leur imagination s’empilent les cadavres de loups et les filles de Toronto. La solitude est leur lot commun, ils mordent dans le gras de l’avenir, se promènent de couples embryonnaires en mirages familiaux. Sans cesse, leur tristesse s’alimente à leur joie. Ils sont, en d’autres mots, des vivants bien ordinaires et terribles.

Le romancier Louis Hamelin se fait ici conteur et nous offre des histoires parfois pathétiques, parfois drôles, souvent charnelles, qui nous font voyager de Montréal jusqu’aux territoires les plus sauvages.

Écouter l’entrevue diffusée à l’émission Vous m’en lirez tant à Radio-Canada

Lire l’entrevue accordée au journal Le Devoir

Mes impressions

Se lit très bien. Hamelin l’auteur qui m’a fait aimé la lecture s’est pour de bon débarrassé de sa manie de sur utiliser son riche vocabulaire. C’est très accessible depuis son dernier roman. Les nouvelles de Sauvages sont très concises mais sans en affecter le contenu. Dans le sens qu’il se passe bien des choses en quelques lignes mais tout est là, on comprend juste assez et on comprend tout.

Là où j’ai été déçu c’est les chutes des nouvelles. Toute les nouvelles sauf deux m’ont surpris par leur fin un peu en queue de poisson. Une sorte de coït interrompu. On tenait quelque chose d’intéressant puis on tire la plug. Mais sinon j’ai bien aimé lire ses nouvelles dans le train en allant travaillé. Une le matin et une le soir.

7/10


Pierre Masson

Paul

PAUL A LA PÊCHE
MICHEL RABAGLIATI
PAUL A LA PECHE | livres: MICHEL RABAGLIATI | ISBN: 2922585395

Une semaine de vacances dans une pourvoirie est un merveilleux prétexte pour Michel Rabagliati d’élargir son univers et de nous présenter de nouveaux personnages.

On fera donc la connaissance de Clément et Monique, aperçus dans Paul en appartement. Quant à nos deux tourtereaux, Paul et Lucie, nous pourrons enfin voir ce que l’avenir leur réserve!

Mes impressions

Excellent. J’avais lu “Paul en appartement” l’été dernier et j’avais oublié de l’ajouter sur ce blog. Le détails visuels et historiques sont d’une précision inouïe. C’est plus qu’une BD. C’est un roman. À lire. Tous les Rabagliati!

9/10


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